Samedi 19 janvier, plusieurs centaines de personnes étaient réunies à l’Espace de l’Huveaune, à l’occasion des Voeux de la Municipalité à la population.
Vous pouvez consulter ci-dessous, dans son intégralité, la prise de parole de Madame le Maire, Christine Capdeville, prononcée lors de ces Voeux.

Monsieur le député, Bernard Deflesselles,

Madame la présidente du Conseil de Territoire, vice-présidente de la Métropole et du Conseil départemental, Sylvia Barthélémy,

Monsieur le député-maire honoraire, Jean Tardito

Madame le Maire honoraire, Geneviève Donadini,

Monsieur le Maire honoraire, Pierre Mingaud,

Mesdames et messieurs les maires et élus des villes voisines,

Mesdames et Messieurs,

Chers amis,

C’est pour les membres du conseil municipal et pour moi-même, une joie de vous accueillir aujourd’hui, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie des Vœux. Vous comprendrez naturellement, l’émotion qui m’étreint à ce moment, devant vous : je vous adresse mes vœux pour la première fois, en tant que Maire de notre commune.
Il y a un peu moins d’un an, le conseil municipal m’a fait l’honneur de me témoigner sa confiance, pour assumer cette fonction. Je remercie à nouveau mes collègues de la Majorité municipale, pour cette confiance qu’ils m’ont accordée.
Une fois de plus, j’aurai une pensée pour Geneviève Donadini, qui me proposa en 2001, de devenir conseillère municipale. Et pour Pierre Mingaud, avec lequel j’ai collaboré durant quatorze ans, en ma qualité de première adjointe.

 

Le 3 février 2018, c’est pleinement consciente des responsabilités qui incombent à cette charge, que j’ai accepté de porter cette écharpe de Maire.

 

Car devenir Maire, c’est accepter de changer de vie. C’est une tâche difficile, mais exaltante. C’est le rapport aux autres qui change, avec la fonction, et de manière totale. Et il est tellement gratifiant, d’être utile à l’intérêt général, de pouvoir apporter des réponses à des concitoyens en difficulté, de voir que la place qu’on laisse à la concertation et au dialogue, est le premier chemin vers la résolution des problèmes. A côté des projets d’envergure qui vont grandement participer au développement de la commune, il est aussi des actions, des manifestations qui concourent, à renforcer notre plaisir de vivre ici. Les fleurissements aux quatre coins de la ville y participent. Les visages par centaines, emplis de joie lors du lancement des illuminations de Noël, également. De tous les quartiers de la ville, tous âges confondus, vous avez envahi la place Jean-Pellegrin, et un bonheur simple et vrai, celui d’être ensemble, a chassé les premiers froids de décembre. Et près de deux mois après, vous êtes nombreux à me parler encore de ce moment de fête, d’amitié et de lumière que nous avons partagé.

 

Cela est permis lorsqu’on est guidé par la passion pour la chose publique. Je revendique d’être pétrie de cette passion.

 

Mon cher Pierre, tu disais il y a un an de cela, que “ l’amour pour une ville, c’est une passion qui se transmet ”. Toi qui as conduit cette ville pendant quatorze ans, tu as transmis cet amour à nombre d’entre nous : un héritage que nous avons reçu sans frais de succession.

 

Alors, il est de mon de devoir, d’œuvrer et de continuer à œuvrer pour défendre cette ville, et les intérêts de ses habitants.

C’est la raison pour laquelle, j’ai décidé de me présenter comme candidate, lors des prochaines élections municipales de 2020.

Etre Maire, servir l’intérêt général, cela se traduit parfois par des luttes à mener, des combats politiques que nous jugeons légitimes. Vous le savez, le Conseil municipal a délibéré le 30 novembre dernier, pour interdire sur le territoire de la commune, le remplacement des compteurs électriques actuels, par des compteurs Linky. Le déploiement accéléré de ces compteurs, sans consultation préalable du public, a fait naître des craintes dans la population, tant sur l’impact potentiel pour la santé, que sur la divulgation éventuelle des données, et par là le respect de la vie privée.
En absence de garanties suffisantes apportées par ce programme, j’ai proposé au Conseil municipal d’appliquer le plus élémentaire des principes de précaution. Cette délibération a été complétée par un arrêté que j’ai pris au début du mois de décembre. J’ai ainsi la prérogative de dépêcher ma Police municipale, afin de faire respecter cet arrêté. Et si cela s’avérait nécessaire pour assurer l’ordre public, sachez que je n’hésiterai pas.
Je vous le rappelle, et contrairement à ce que peut affirmer Enedis, les compteurs sont la propriété de la commune. Vous ne risquez ni amende, ni hausse forfaitaire en refusant Linky.

 

C’est un combat que nous menons, comme près de 850 villes à travers le pays, et dont nous ne savons pas l’issue. Mais mener ce combat s’imposait à nous, comme une évidence.

Cette année verra l’aboutissement de notre Plan Local d’Urbanisme. Après les phases de concertation publique qui se sont déroulées en 2018, et jusqu’à l’approbation du PLU prévue pour la fin 2019, je vous invite à participer en nombre, à l’enquête publique qui se tiendra au printemps.
Car il est primordial que la parole de chacun soit prise en compte, afin d’élaborer un document, qui va définir le développement de la commune pour les quinze prochaines années, et sur l’ensemble des domaines qui lui sont rattachés : logement, commerce, transports, équipements publics, environnement, patrimoine.

 

2018 a également vu la réalisation de travaux destinés à améliorer la sécurité routière, sur plusieurs sites de la commune. Ces travaux ont été programmés en étroite concertation avec les riverains, et notre Police municipale. Celle-ci par ailleurs, opère depuis quelques mois des patrouilles nocturnes, et un policier municipal supplémentaire prendra ses fonctions le 1er février prochain.
De plus, et devant la satisfaction exprimée par la population de voir des zones bleues de stationnement dans le centre-ville, nous étendrons ce dispositif cette année.

 

Concernant le domaine de l’enfance, la municipalisation du Centre de Loisirs permet désormais, de tisser des liens plus étroits que par le passé, avec les autres services municipaux. Le Pôle périscolaire municipal renoue des rapports avec les associations sportives, culturelles, afin de développer les activités en direction des enfants, mais également des parents en situation de difficulté, d’isolement.
Je suis heureuse, également, de vous annoncer que cette année, nos trois écoles primaires seront équipées de classes mobiles. Chaque enfant d’une même classe disposera d’une tablette, dans le cadre d’une modernisation sans précédent, du parc informatique de nos écoles élémentaires.

 

Un panneau électronique lumineux sera également implanté sur le rond-point de la Colombe : en attendant pour l’année 2020, des panneaux supplémentaires sur d’autres sites de la commune, ce nouvel outil permettra, de manière ludique, attractive, d’améliorer l’information municipale.

 

Dans le domaine culturel, notre médiathèque bénéficie désormais d’un soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles : ce soutien pour des projets nouveaux, est également le fruit du travail fourni depuis des années, par ce service fréquenté par des centaines de Pennoises et de Pennois.

 

Cette salle, le 26 février prochain, accueillera l’immense comédien Jacques Weber, pour une soirée autour de textes de Victor Hugo.

J’aimerais à présent, évoquer la question du logement. Les 42 logements proches de la MASC – aujourd’hui Maison des Arts – ont été livrés, et je vous rappelle qu’au cours du second semestre, nous aurons le plaisir d’inaugurer notre nouveau cinéma. Nous avions la volonté de maintenir notre cinéma municipal, tout en le modernisant, le rendant plus confortable, plus accessible.

 

Les travaux sont également en cours sur les programmes Canopia et La Pinède, qui représentent respectivement, 109 et 86 logements ; sur le site de l’entreprise Fasseta, le début des travaux d’un programme de 46 appartements est prévu pour la fin de cette année. L’occasion de souligner le travail et le soutien jamais démentis, de notre aménageur Façonéo, dans la concrétisation d’une grande partie de ces programmes.
En tout, plus de 280 logements, avec pour chacun de ces programmes, un minimum de 30% de logements sociaux.

 

Car la nécessité absolue, de promouvoir le logement social, s’est à nouveau, tragiquement, illustrée le 5 novembre dernier.

 

C’est sur le manque de logements sociaux que prospèrent l’habitat indigne, et les marchands de sommeil. Deux millions de personnes sont sur liste d’attente pour obtenir une HLM. Pour résorber ces listes, il faudrait construire 200 000 logements sociaux chaque année. On est loin du compte.
Face à une telle situation, l’Etat se rend coupable, non seulement de fuir sa responsabilité, mais de prendre des mesures qui ne font qu’aggraver les choses. L’Etat a opéré des coupes dans les budgets des bailleurs sociaux, ce qui représente 54 000 logements en moins construits par an.
Pire, une disposition de loi toute récente instaure un “examen” de la situation des locataires HLM tous les trois ans, prévoyant d’expulser de leurs logements, des locataires devenus entre temps, “trop riches”, de quelques dizaines d’Euros.
On se dirige ainsi vers une ghettoïsation du parc social, concentrant les populations les plus pauvres, dans des logements que les organismes HLM, auront de plus en plus de mal à entretenir, ponctionnés comme ils le sont par l’Etat.
Une aubaine pour les propriétaires d’appartements insalubres, qui vont se gorger de ces populations qui n’auront d’autre choix, que de survivre au milieu de la moisissure et des fenêtres mal isolées.

 

Comme l’eau potable, l’accès à un logement décent est un droit fondamental. En attaquant de la sorte le parc social, ce gouvernement entend le pousser vers une logique de pur marché.

 

Ce droit fondamental, l’Etat le bafoue. Et au bout du compte, au pied de la nouvelle dent creuse du 65, rue d’Aubagne, ce sont huit corps sans vie, qu’on a extraits d’une colline de gravats.

Qu’un gouvernement, s’attaque de la sorte au logement social, n’est pas une nouveauté.
Pas plus que les sapes successives, sur les ressources financières des communes, des collectivités.
Et plus largement, aux quatre coins de la France, ce n’est pas le premier gouvernement à rester sourd aux cris de millions de personnes en détresse sociale.

 

Mais, aucun chef d’Etat, n’a jusqu’alors exprimé de manière aussi ouverte, son mépris de classe, à l’égard d’un peuple qui l’a pourtant élu.

 

Je vous servirai avec amour” : le 7 mai 2017, fraîchement élu président, Emmanuel Macron concluait par cette phrase son discours aux Français. Derrière lui, la pyramide du Louvre célébrait en lumières de feu le couronnement de ce jeune pharaon de la République, enfanté par l’ENA et la banque Rothschild.

 

Dix-huit mois plus tard, il aura fallu une annonce de la hausse des prix du carburant, pour que l’exaspération d’une multitude se manifeste. Enfin. Elle était mûre à point. Une goutte de gasoil qui fit déborder un réservoir plein à ras bord, d’injustice sociale, et du sentiment de ne plus exister. Tout remonta alors, à la surface.
Il aura fallu l’annonce de trop, celle qui allait frapper de plein fouet les smicards, les petites classes moyennes, qui n’ont d’autre choix que de prendre leurs diesels, pour rallier les dizaines de kilomètres qui les séparent de leurs lieux de travail.
Tous ces gens par millions, ces Français de quatrième zone, pris à la gorge chaque 15 du mois.
Tous ces gens, à qui on explique depuis des années, qu’ils sont les ennemis de l’écologie ; alors que moins de 20% de cette hausse du carburant, aurait été investie dans la transition écologique.

 

Certes, Macron n’aura pas innové sur ce point. Dans l’exercice du saupoudrage écologique bâti sur l’injustice sociale, de la mise en demeure des classes les plus défavorisées, il n’est pas un pionner : mais il est le prolongement le plus arrogant.

 

Encore ministre de l’Economie, il évoquait “une majorité de femmes pour beaucoup illettrées”, à propos des ouvrières de l’abattoir Gad dans le Finistère. En juillet 2017, il est élu lors de l’inauguration de la station F à Paris, lorsqu’il décrit une gare, comme “un lieu où l’on croise des gens qui réussissent, et des gens qui ne sont rien”.

 

Les quelques centaines de startuppers invités pour l’occasion pouvaient jubiler ; des millions de ménages auront senti, une fois de plus, ce crachat de classe, éclabousser leurs joues.

 

Car c’est cela, la France fantasmée de Macron : un pays de startup, où celui qui gagne est celui qui en a écrasé des centaines sur son passage. Une France à la “Top chef”, où il ne doit en rester qu’une poignée, tandis que tous les autres restent sur le bord de la route.

Alors, à partir du 17 novembre, ils ont enfilé un gilet jaune, pour ne plus être invisibles. Chaque jour, chaque soir, sur les péages et les ronds-points. Devant les braseros qui réchauffent les mains, les cœurs et les saucisses de la veille, les discussions sont allées bon train. Les proscrits, les sans-voix, les condamnés à perpette au découvert bancaire et aux agios, les femmes seules, les vieux étranglés par le loyer… Toutes et tous, étreints par cette fraternité qu’ils n’espéraient plus, ont sauvé la démocratie, en instaurant la leur. Pas celle défendue par les “puissants”, les “importants”, ceux qui “savent” : celle-là ne sert que leurs intérêts de classe, et les gilets jaunes l’ont bien compris.
Toutes ces femmes et ces hommes, que ce gouvernement et les médias dominants, prennent pour des crétins incapables de penser autrement, qu’avec leurs frigos et leurs bagnoles, se sont approprié un champ politique qu’ils avaient perdu de vue.
Certains qui étaient nourris depuis l’enfance, à la haine de l’immigré, ont partagé les chasubles avec des petits-fils d’immigrés marocains. D’autres qui dénonçaient un “pays d’assistés”, se sont rendu compte du quotidien d’un bénéficiaire du RSA.

 

Ils ont échangé sur les profits du CAC 40, sur les grandes entreprises qui polluent, sur les retraites indexées sur l’inflation…
Ils ont exigé l’interdiction de la vente des barrages, comme des aéroports.
Ils ont réclamé le retour de l’impôt sur la fortune.
La réouverture des petites lignes ferroviaires.
Le référendum d’initiative citoyenne.
Mettre fin au CICE dont la moitié est reversée aux grandes entreprises, et favoriser les commerces de proximité dans les villages et les centres villes.
La retraite à 60 ans, droit à la retraite à 55 ans pour les métiers usant les corps.

La liste n’est pas exhaustive. Elle est porteuse d’un immense espoir.
Ce gouvernement le sait. Emmanuel Macron a d’abord promis des miettes, lorsque les gilets jaunes réclamaient la justice. Fin de non-recevoir.
Le président a ensuite dépêché son ministre de l’Intérieur pour apporter des réponses sécuritaires, face aux violences perpétrées dans la capitale et d’autres grandes villes.

 

Oui, il y eut des violences, qui peut le nier ? Personne ne peut se réjouir de voir des images de bataille rangée, et de vandalisme. Qui peut se réjouir, de voir des emblèmes, des symboles de la République brisés sous l’Arc de Triomphe ?

 

Mais combien sont-ils, ces médias à la solde et détenus par neuf milliardaires, à dénoncer la violence sociale qui s’abat, depuis des décennies, sur des millions de gens ?

 

Je vous le demande, mes chers amis, quelle est la valeur d’un symbole républicain que l’on brise, lorsque la République n’est plus apte à garantir la justice sociale ?

 

Lorsque la République permet de rester aveugle, face à des cohortes de pauvres, et dont les rangs ne cessent de grossir, alors, cette République, est aussi creuse que ces statues, réduites en miettes.

 

Sans loi, il n’est nulle liberté possible, c’est évident.

 

Mais aujourd’hui, la loi engraisse d’un million d’Euros supplémentaire, chacun des cent ménages les plus riches de France.
La loi a reversé 57 milliards d’Euros aux actionnaires français. Un record toutes catégories !

 

Aujourd’hui, le grand débat national organisé par le gouvernement, participe d’un cynisme rarement atteint à cette échelle.
Les tergiversations du président et de ses ministres, face aux questions du référendum ou de l’impôt sur la fortune, peinent à masquer un saupoudrage démocratique derrière lequel, ils ne changeront pas d’un iota, leur politique ultralibérale. Si Emmanuel Macron espère manipuler les maires de France, dans le but d’en extirper une portion de cette sympathie que les Français manifestent à l’égard de leurs élus locaux, cela tournera court.
Naturellement, nous n’empêcherons aucunement de le faire, les gens désireux de se réunir. Nous mettrons bien volontiers à leur disposition, des locaux municipaux.
Mais la Municipalité n’organisera aucune réunion publique. Il est un peu tard pour cette présidence, de faire mine de s’intéresser aux maires, alors que ce gouvernement, s’inscrit dans la droite ligne des politiques précédentes, d’étranglement des communes. Monsieur Macron est libre d’organiser son opération de reconquête de l’opinion, il ne le fera pas sur le dos de cette Municipalité.

 

Si nous voulons voir rétablir l’ordre dans ce pays, ce ne sera ni grâce à des mesures sécuritaires, allant jusqu’à la schizophrénie, ni grâce à un simulacre de démocratie.

 

C’est la justice sociale, qui est la condition de l’ordre.

 

Oublier cette phrase prononcée par Jean Jaurès il y a plus de cent ans, et nous aurons perdu l’essence même de l’idéal républicain.

 

Je formule le vœu que pour cette nouvelle année, cet idéal soit et demeure, notre feuille de route commune.

Je ne saurais conclure, sans remercier à nouveau les membres de la majorité municipale, pour leur travail au quotidien au service de la commune et de ses habitants.
Je veux exprimer à mon ami Bernard Negretti, mon premier adjoint, le soutien précieux qu’il m’apporte, dans les moments de joie, comme d’adversité.

Mes remerciements s’adressent également à l’ensemble du personnel communal, qui s’emploie avec dévouement, à traduire auprès de nos concitoyens, les orientations municipales.
Ces femmes et ces hommes, je les connais, bien, et depuis longtemps. Ma fonction de maire, toutefois, me permet désormais, d’avoir un rapport encore plus privilégié avec eux. Comme à l’ensemble de mes concitoyens, je veux vous redire, vous qui formez dans une admirable diversité, le personnel communal, que ma porte vous sera toujours ouverte.

 

J’aurai également une pensée vers l’ensemble de notre tissu associatif. Dans tous les domaines qu’ils embrassent, solidarité, culture, environnement, sport… Ils participent, au quotidien, à l’exercice, indispensable et salutaire, de la citoyenneté.

 

Comment, ne pas évoquer, le soutien financier constant apporté par le Département, déterminant pour la modernisation de nos équipements, et l’amélioration de notre cadre de vie. Je profite de la présence parmi nous, de Sylvia Barthélémy, pour réaffirmer sa capacité d’écoute, son sens du dialogue au service des communes, aussi bien dans le cadre de son mandat départemental, qu’à la présidence de notre Conseil de Territoire.

 

Enfin, j’exprime ma reconnaissance à l’égard du corps des sapeurs-pompiers, et des forces de Police Nationale.

A toutes et à tous, je vous souhaite une très bonne année 2019.